Le Front national soutient les policiers !

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

 

 

Le Front National apporte son soutien le plus total aux policiers manifestant aujourd’hui place de la République à Paris et dans toute la France.

Nos forces de l’ordre exercent avec courage des missions de plus en plus difficiles dans des conditions matérielles déplorables. Elles doivent faire face en première ligne au terrorisme et à l’explosion de la criminalité qui frappent notre pays. Récemment prise pour cible par une campagne de dénigrement absolument honteuse et irresponsable orchestrée par le syndicat Info’com de la CGT, notre police a tout au contraire besoin de se sentir portée par le soutien de la population et de l’ensemble des acteurs publics dans cette période de désordre généralisé.

Depuis 2004, rappelons que 112 policiers ont été tués en service et 123 782 blessés en mission. Entre 2004 et 2014, 478 policiers se sont par ailleurs donnés volontairement la mort. Autant de tragédies qui témoignent de l’épuisement, du désœuvrement et de l’écœurement que connaissent nos policiers. Que l’on pense aux 12 500 suppressions de postes dans les forces de l’ordre opérées sous Nicolas Sarkozy ou aux funestes lois Dati puis Taubira, les gouvernements successifs portent une terrible responsabilité dans cette situation. Rempart face à l’ensauvagement de la société, la police ne doit plus voir son action entravée par un manque de moyens ou par le laxisme judiciaire.

En finir avec l’impunité dont bénéficient de trop nombreux délinquants pour appliquer la tolérance zéro, renforcer les effectifs et moyens de nos forces de l’ordre, mettre en place la présomption de légitime défense pour les policiers ; tel est le projet du Front National pour soutenir notre police et, à travers elle, restaurer l’autorité de la République.


Les élus régionaux FN ALPC étaient à la manifestation en soutient aux policiers, à Bordeaux

Voyage de la fédération à la découverte du Parlement européen de Strasbourg.

A l’initiative de Gilles LEBRETON, député européen Front national, Jean-Marc de LACOSTE LAREYMONDIE, secrétaire départemental de Charente Maritime et Conseiller régional ALPC, et quelques militants se sont rendus à Strasbourg à la découverte du Parlement européen. Bonne humeur et convivialité étaient au rendez-vous.

 

Le temps des aveux, PAR JACQUES SAPIR

C’est le temps des aveux. Oh, pas celui des doux aveux que se font les amoureux, ni celui des aveux extorqués par la force et la souffrance ; non, simplement les aveux devant l’évidence de personnes qui se sont trompées, et qui ont trompé le public. Les aveux honteux de politiques aux abois dont les constructions sont en train de s’effondrer.

 

Aveux européens

Certains de ces aveux concernent l’Europe. Commençons donc par le plus beau ; il est le fait de M. Martin Schulz, président social-démocrate (SPD) du Parlement européen et il fut fait lors d‘une conférence sur l’Europe qui s’est tenue à Rome[1]. Que dit donc M. Schulz ? Que l’Europe «était une promesse faite tous les jours pour davantage d’emplois, de services, de croissance » mais qu’elle aboutit à « un sentiment d’injustice, ce n’est pas l’Europe qu’ils voulaient voir ». Il reconnaît que les sacrifices demandés aux européens l’ont été pour sauver les banques. Dont acte monsieur Schulz. Ajoutons que nous n’avions pas besoin de vous pour le savoir.

Ainsi en Grèce, sur l’ensemble de l’aide, seuls 9,7 milliards d’Euro sont allés au gouvernement grec, soit exactement 4,9%[2]. Or, la Doxa européenne, mais aussi française, fut que l’on avait largement aidé la Grèce. La vérité est que les contribuables des différents pays ont sauvé des investisseurs privés[3], des banques, essentiellement allemandes et françaises. Mais, quand on est un socialiste, on se devrait de lutter contre cet état des choses. Or, la vérité est que, comme les socialistes français, belges, espagnols et j’en passe (et non des meilleurs) vous avez été connivent à cette politique. Il est bien beau de pleurer sur le désastre que l’on a provoqué. On se rappelle que Guillaume II, empereur d‘Allemagne, devant les charniers de la premières guerre mondiale prononça un célèbre « je n’avais pas voulu cela »…Sauf que, ce qui caractérise l’homme (ou la femme) politique, et entendons nous bien l’homme politique véritable, ce n’est pas de verser des larmes mais d‘agir, et dans ce cas d’agir pour réparer le désastre commis.

Mais M. Tusk, le président (polonais) du conseil européen ne fut pas en reste. Il a déclaré, lors de la même conférence : « Le rêve d’un seul Etat européen, d’une seule nation européenne est une illusion. Nous devons accepter de vivre dans une Europe avec différentes monnaies, avec différentes forces politiques, et la pire chose est de prétendre de ne pas le savoir ». C’est reconnaître que la stratégie du « fédéralisme furtif » qui fut celle adoptée par l’UE est aujourd’hui un échec. Un échec parce que le but visé était une illusion, et c’est le Président du conseil européen qui le dit, mais aussi parce que la volonté d‘atteindre cette illusion, et ce fut là le rôle politique de l’Euro a détruit le projet européen. Mais on peut alors se poser une question : si Monsieur Tusk était honnête, il devrait soit convoquer une réunion au plus haut niveau pour que les pays de l’Union Economique et Monétaire (nom technique de la zone Euro) se mettent d‘accord sur les conditions d‘une dissolution de cette zone, ou alors il devrait démissionner.

 

Aveux français

Mais, ces aveux ne sont pas les seuls. En France, le Président et le gouvernement reconnaissent, bien tardivement, que le TAFTA n’est pas ratifiable en l’état. Comme si nous l’ignorions ! C’est faire bon marché de plusieurs années de débats qui ont montré toute la nocivité de ce futur traité. Mais, là aussi, il y a beaucoup d‘hypocrisie. Car, ce que le gouvernement et le Président reprochent au TAFTA, c’est simplement que ce traité n’établisse pas l’égalité dans l’accès aux marchés publics. C’est important, bien sûr, mais ce n’est que peu de choses à côtés des conséquences potentielles de ce traité en matière de normes alimentaires ou environnementales, ou encore en matière de dessaisissement des Etats, et donc des citoyens dans les conflits portant sur l’investissement. Oui, il y a beaucoup d‘hypocrisie ici aussi.

Une hypocrisie qui n’est pas l’apanage des « socialistes ». Ainsi, Natacha Polony peut, à juste titre[4], dénoncer la réponse inadaptée, et somme toute minable qu’Alain Juppé à faite au Général Soubelet et qui lui a valu un article vengeur du Général Desportes[5]. Car, le cas du Général Soubelet est exemplaire. Le voici mis à la retraite d’office par le gouvernement pour avoir dit, lors d’une audition parlementaire, l’état déplorable de la gendarmerie et avoir mis en cause le fonctionnement de la justice. On peut ne pas partager tous les constats du Général Soubelet. Mais, devant des parlementaires, il devait dire ce qu’il pensait, quitte à ce que ces parlementaires interrogent d‘autres responsables, et ne tiennent pas compte de ces propos. La sanction qui le frappe est inacceptable, et constitue de la part du gouvernement une faute inexcusable. Mais, que Monsieur Juppé joigne sa voix aux loups est un aveu lourd de sens. Ainsi, cet ancien Ministre des Affaires Etrangères préfère le silence complice à la vérité qui fâche. Voilà ce qu’il faut dire à tous quand il viendra, peut-être, quémander nos suffrages.

Ces aveux sont différents, mais ils ont tous un point commun. La vérité, que ce soit celle de la situation ou celle sur la nature des hommes ne peut être cachée indéfiniment. Quand les illusions se déchirent, les hommes (et les femmes) politiques sont mis devant la réalité. C’est donc le temps des aveux, et il nous renseigne, oh combien, sur ce que valent ces politiciens.

Region ALPC: Le groupe FN-RBM demande le report du débat d’orientation budgétaire !

Alain Rousset l’annonçait en fanfare depuis des semaines. Il devait tomber hier jeudi. C’est un pseudo-audit qui a pointé timidement le bout de son nez, comme le reconnaît lui-même le cabinet Ernst and Young, affirmant avoir répondu aux desiderata d’Alain Rousset : 20 000 euros pour 15 pages seulement, une vague synthèse de chiffres que tout le monde connaissait déjà, aucune analyse ne précise des comptes de Poitou-Charentes et des causes du marasme financier.

En revanche, cet audit pointe l’insincérité et la « cavalerie budgétaire » des comptes de la région Poitou-Charentes, qui prenait pour habitude de dissimuler des dépenses excessives en les reportant sur les comptes des années suivantes.

Il est donc impossible en l’état de discuter les orientations budgétaires de la nouvelle Région et à fortiori de voter un quelconque budget.

Le groupe FN-RBM demande donc officiellement le report du débat d’orientation budgétaire jusqu’à la présentation de l’audit définitif de 150 pages que nous promet Alain Rousset.

Il est désormais urgent aussi que Ségolène Royal s’explique publiquement sur l’énorme passif de la région Poitou-Charentes qu’elle a creusé pendant des années.

Quoi qu’il en soit, les Aquitains n’ont pas à payer ce scandale. L’Etat a voulu la fusion des Régions, il doit donc assumer la gestion scandaleuse de Poitou-Charentes et ne pas en faire payer le coût aux Aquitains et Limousins ! L’Etat doit combler lui-même ce trou financier !

De son côté, en urgence, Alain Rousset y met quelques pelletées : hausse de toutes les taxes régionales et surtout suppression du Fond Régional d’Intervention Local (FRIL), soit 15 millions annuels que n’auront plus nos petites communes et la ruralité !

Le groupe FN-RBM refuse que la ruralité paye les folies Royal. Il demande la réduction des effectifs de la Région (remplacement d’un fonctionnaire sur deux), la fin immédiate des subventions hors des compétences strictes de la Région (loi NOTRe), la fin des coopérations internationales et des subventions communautaristes.

Jacques Colombier

Président du Groupe FN – RBM

Dominique Bussereau : aujourd’hui l’apartheid, demain le goulag !

Communiqué de Presse FRONT NATIONAL 17

 

Connu pour ses excès, le député de la 4éme circonscription de Charente Maritime et président du conseil départemental a encore dérapé.

Ainsi, Sud-Ouest nous apprend qu’il a reçu les conseillers régionaux du département sauf ceux du FN (« j’assume » a t il déclaré) , se dévoilant ainsi adepte de l’Apartheid !

Au mépris de la bienséance démocratique, ce contempteur de la vérité se présente en juge autoproclamé des vertus.

« Assumer », tel le Christ sur la croix, les péchés du monde porte sens, mais assumer, sans risque ni souffrance, ses propres turpitudes au point de s’en enorgueillir, relève de la suffisance d’un pervers narcissique !

Après avoir appelé de nombreuses fois à voter socialiste pour faire barrage au Front National, soutien inconditionnel d’Alain Juppé, rêvant comme ce dernier d’une union gouvernementale UMPS, il s’apprête sans doute, tels tant de beaux esprits du 15ème siècle à se soumettre à l’envahisseur.

Ainsi, singeant le grand Duc Loukas Notaras qui assurait « qu’il préférait mieux cent fois voir le turban des turcs que la tiare du Pape » à la veille de la chute de Constantinople, Dominique Bussereau devrait se souvenir que cette erreur de jugement coûta la vie au grand duc et à ses fils, torturés et tués par le Sultan qu’il avait pourtant si bien servi. Sa femme mourut en esclave !

Il serait intéressant de connaître la position de sa binôme aux dernières élections départementales, Marie-Pierre Quentin. Utilisée, parité oblige, par Dominique Bussereau lors des dernière élections afin de dissimuler ses positions en faveur de la loi NotrE et la disparition du Département, caution conservatrice destinée à dissimuler son euro-mondialisme brownien, personne souriante et conviviale masquant la morgue de son partenaire.

Le Front National, fort d’un résultat, dès le premier tour des élections Départementales, supérieur à 30 % dans la 4ème Circonscription dont il est député, invite Dominique Bussereau à « assumer » sa position en spécifiant à chacune de ses apparitions : « interdit aux élus, membres et électeurs du FN » et à craindre la vindicte à venir du système qu’il croit bon soutenir aujourd’hui ! Quant à sa binôme, afin de ne pas subir le sort injuste de la femme du Duc, il est temps qu’elle rompe avec ce triste sire.

 

Christelle Hénaut – Séverine Werbrouck  

Jean-Marc de Lacoste Lareymondie – Thierry Rogister

Conseillers Régionaux élus de Charente Maritime

               Contact Presse : 06 34 10 81 36  / Couriel: royan.bleumarine@live.fr

(communiqué) Poitou-Charentes : nouveau scandale financier

 Le Front National demande l’accès total aux dossiers

Le scandale financier en Poitou-Charentes continue : après ses 130 millions d’euros d’emprunts toxiques, ses 132 millions d’impayés et son million de facture Orange, place maintenant à 100 nouveaux millions de garanties d’emprunts, engagés par l’équipe écolo- socialiste de Madame Royal et Monsieur Macaire. 100 millions que la région Poitou- Charentes risque de devoir verser aux banques si les organismes parrainés font défaut. Ces scandales représentent à eux seuls 24 années de capacité de remboursement de cette région !

« Ce type de gestion, ce n’est plus sauter d’une armoire, c’est sauter dans le vide » a fini par admettre Alain Rousset, hier soir, lors de la Commission Permanente de la région ALPC. De fait, plus un jour ne passe sans qu’un cadavre soit découvert dans les armoires de Poitou- Charentes.

Alain Rousset a beau promettre un recentrage des dépenses sur les domaines de compétences strictement régionales, les élus du Front National de la Région ALPC seront plus vigilants que jamais !

Face à ce scandale à rebondissements, nous exigeons une transparence absolue de la Commission des Finances chargée du dossier et demandons l’accès sans réserve à ce dernier.

Ceci d’autant plus qu’Alain Rousset a reconnu que ce tonneau des Danaïdes devra être comblé par les Aquitains !

 

Jacques Colombier

Président du Groupe FN – RBM

19 mars (1962) : On ne fête pas une défaite de la France

Des commémorations relatives à la guerre d’Algérie  sont organisées le 19 mars dans quelques villes de France. La ville de Bordeaux et l’immense majorité des villes de la nouvelle région ont eu la sagesse de ne pas s’y associer.

La participation du Président de la République au quai Branly à Paris est particulièrement scandaleuse. Aucun de ses prédécesseurs n’avait consenti à la faire, conscients  du véritable massacre contre nos frères d’armes Harkis, les militaires et les civils Français en instance de rapatriement et des milliers d’Européens, qui a suivi cette signature.

« On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars » avait pourtant averti François Mitterrand le 24 septembre 1981.

Cette date n’est pas celle de la paix, mais celle du déchaînement de la violence et d’un génocide.

Commémorer le 19 mars 1962 constitue une insulte pour tous, militaires, harkis et civils de toutes origines et de toutes religions tombés pour la France avant et après cette date.

Nous dénonçons encore une fois le mépris affiché par les acteurs d’une idéologie mortifère.

 

Pour le groupe régional Front National – Rassemblement Bleu Marine ALPC

Par Christian HOUDET, Conseiller régional ALPC

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